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Le studio Gabriel, to cross or not to cross Wedia

invites.jpgC’était hier soir, Wedia, accompagné de Stratégies, présentait sa vision, au travers d’une soirée voulue comme un événement. L’endroit est beau, c’est un vrai studio de télévision, il y a des caméras, des vraies, des écrans plasma, de la vraie profondeur de champ dans l’image. On attend un peu, on se ravitaille (je crois que Potel & Chabot habite là-bas), et c’est le nouveau Mr Pub de Bolloré-TV, François Kermoal, red chef du magazine Stratégies, qui met l’ambiance et introduit Nicolas Boutet (PDG de Wedia, micro-cravaté). L’enjeu est de taille. Grosso-modo, Wedia a décidé cette année de ne pas aller à l’IFRA, mais de créer son propre évènement. Et mon sentiment est que c’était plutôt réussi. Après un petit film en forme de prospective (je lis mon journal sur un e-book, je télécharge les pages spectacles de ceci, les pages bourse de celà…), nous avons droit à une présentation de la part de Nicolas Boutet et une autre, pleine de jolis chiffres, de la part de par Jean-Charles Grout – Directeur Conseil IPSOS. Les présentations se passent bien, le rythme est bon. Puis vient le débat. Plutôt une table ronde bien organisée (les invités sont ici).
philippe-jannet.jpgL’orateur qui remporte la palme de l’intérêt de tous est Philippe Jannet, Directeur Général Internet et activités numériques de DI Group (Les Echos & Co). J’ai trouvé le débat un peu court, et j’aurai bien vu un peu plus d’invités, mais le temps était visiblement compté, il fallait ravir le palais, et écouter de la musique. A la fin de la présentation, le parterre s’est dérobé et se vit remplacé par le buffet. Pas mal. Mention spéciale à la démo qui a suivi le débat par Olivier Grenet de Wedia, qui a fait une démo de la prochaine version de leur produit. La démo était en flash, et cela donne vraiment envie de voir le produit!

Post Scriptum en guise de disclaimer: Wedia m’héberge depuis un an, sans contrepartie, et sans billets sponsorisés. Je vous parlerai bientôt des réalisations et des projets de leurs concurrents.

Mise à jour: Wedia a mis en ligne l’intégralité de la présentation et du débat, dans un lecteur vidéo chapîtré :

Prime Time Croos Media ( Wedia )

Techniques de presse spécial Atex-Unisys

unisys-atexÀ lire en ligne une édition spéciale de Techniques de presse, sur le rachat d'Unisys par Atex.

Les experts et les clients d'Atex s'accordent à dire qu'il vaudrait mieux que cette acquisition n'ait pas été dictée uniquement par la reprise d'une part stratégique de marché, mais aussi par la mise en place d'un développement technologique. Atex promet que c'est bien le cas.

Le système rédactionnel idéal

L'autre jour mon lecteur de flux RSS me montre une note d'Eric Dupin sur la machine idéale pour bloguer.

Et cette note me rappelle bien d'autres choses: et si cette machine idéale était aussi l'outil idéal pour le journaliste en balade?

blog machineGrande question. Tous les journalistes nomades, les correspondants permanents à l'étranger, les envoyés spéciaux, les journalistes déportés pour un festival ou un congrès ont tous connu l'ivresse des problèmes de transmission de leurs articles. Au service informatique de Libération, les sauveurs d'articles, les médecins du Powerbook, des Ibook, des téléphones satellitaires et autres GSM s'appellaient Blaise et Roger. Écrire. Sauver. Faire Pomme-S. Transmettre. Et voilà. Et c'est tout. Et ne pas perdre son article. Voilà ce que veulent les journalistes. Après, si ils ont à disposition une machine qui ne leur casse pas le dos, alors c'est parfait.

LibérationLongtemps, dans les rédactions, le Macintosh avait la part belle. Au niveau des unités centrales, et aussi au niveau des ordinateurs portables. C'était le cas à Libé. Le système de publication était QPS, et les portables des Powerbook, puis des iBook, et maintenant des MacBook.

Gros changement dans ces matériels : l'abandon du port PCMCIA, qui permettait d'enfourner une carte modem GSM, et d'envoyer son papier, certes lentement, mais de façon assez sûre. À Libération le papier était jadis déposé sur un serveur scruté par des automates qui allaient déposer le texte dans la bonne file de QPS.

Plus de carte PCMCIA? Ce tYpe de transfert directement dans le système de publication fut abandonné au profit d'un seul canal : l'email. Un email envoyé à un ou plusieurs destinataires. Et des fois plusieurs destinataires qui déposent en même temps le même article dans le système. Circuit de l'information qui n'empêche pas le fait que, comme avant, l'envoi du papier se suivait souvent d'un coup de fil flippé de la part du journaliste pour savoir si son papier était bien arrivé. Cet appel arrivait souvent à la hotline de l'informatique pour savoir si le papier était bien déposé dans QPS. Une lecture des premiers mots de l'article permettait de tranquilliser le journaliste.

Les journalistes comparent souvent le matériel qui leur a été mis à disposition lors de grands évènements, lorsque tous les journalistes sont réunis dans une salle de presse. Et là, souvent, ils reviennent en disant que pour eux, la transmission c'était mal passée, alors que pour les autres, il n'y avait pas eu de soucis. Et quelquefois, à Libération, les journalistes nous remontaient l'information comme quoi les journalistes du Monde, ou d'autres, étaient sur PC.

Le PC.

C'était un gros mot. Un truc hideux. Plein de virus. Moche. Pas glop.

Pourtant, lorsque l'on réfléchit 5 minutes, que fait un journaliste, au travail?

Il consulte le fil des dépêches? Son logiciel existe forcément pour à la fois Mac et PC. Il écrit? Il lui faut donc un logiciel dédié à cela, avec un compteur de signes et si possible Pro Lexis. Il envoie des mails, et Il consulte son courrier? Il lui faut juste un navigateur, pour pouvoir accéder à sa boite email, si son entreprise a mis en place une plateforme accessible depuis le web. Mais il lui faut aussi un outil où il va pouvoir écrire ses brouillons. Il lui faut donc un logiciel de mail. Il va sur le web, il lui faut donc Firefox. Il va sur son intranet, pour par exemple, inscrire ses prévisons d'articles, ou poser des congés? Là aussi, il a besoin de Firefox.

Alors, que reste-t-il de purement Mac, là dedans? Pas grand chose.

Eidos MediaC'est une des raisons pour lesquelles je n'avais pas eu d'état d'âme pour recommander à Libération, dans le panel de systèmes de publication de nouvelle génération, des outils qui étaient disponibles uniquement sur une plateforme Windows. Et assez rapidement, la plateforme Méthode de EidosMedia s'était imposée à moi. J'en ai fait part très rapidement à mon directeur informatique.

La chaîne de décision a été assez longue, et Libération n'avait pas d'argent (j'avais découvert Méthode à l'IFRA d'Amsterdam en 2003).

Le fait que La Libre Belgique (actionnaire de Libération) soit équipée du même système, que le Groupe Edipresse ait été longtemps un modèle en Europe d'intégration de salle de publication, et puis ensuite que d'autres rédactions de quotidiens s'en équipent ont très largement contribué au fait que c'était le système qu'il fallait à Libération pour sauter un pas, et s'affranchir des problèmes techniques, pour laisser les journalistes se concentrer sur leurs papiers.

EidosMedia c'est une équipe dynamique issue d'anciens membres d'Unisys Italie. Et ils ont développé un système "full-XML" qui fait bien son travail.

Un des moments clés dans la décision de choisir ce système a été le voyage que nous avions effectué, mon directeur informatique, le chef de l'édition de l'époque, et moi-même à Milan, au siège d'EidosMedia. Lors de la présentation, Marc Dubroca changea d'application, très rapidement. Il était sur un navigateur. Et il continua à se servir de l'interface principale de Méthode, tout cela à travers une interface en client léger… Mon directeur informatique ne s'en était pas aperçu. La démo était donc probante. Et moi je jubilai, totalement satisfait que les équipes d'Eidos aient utilisé intelligemment la puissance d'Ajax pour leur interface.

Pour moi le choix était fait. Restait à convaincre la direction du journal, et puis à trouver les fonds nécessaires.

Aujourd'hui Libération est sur le point de s'équiper de Méthode. Avec des PC. (parceque les unités centrales sont tout de même moins chères). Ou alors avec des MacIntel?

Une révolution de plus.

Mais attention, Méthode n'est pas fait pour tout le monde. Pas pour toutes les publications. Le système est cher, dédié aux multi-éditions, et il existe bien d'autres systèmes de publication bien plus faciles à mettre en place.

Je vous en parle quand vous voulez!

Eurocortex (ex part de Wedia) se fait racheter par le Canadien Nstein

wediaLorsqu'il s'agit de parler du haut de haut de gamme des systèmes éditoriaux pour la presse, on utilise en France des dispositifs verticaux intégrant grand nombre de fonctions périphériques, proposés par des fournisseurs comme EidosMedia, Protec, Unisys ou Wedia.

eurocortex Avant il y avait Datox. Puis Datox racheta Eurocortex, puis Datox Et Eurocortex donnèrent naissance à Wedia . Puis les gens d'Eurocortex rachetèrent leurs parts, puis Eurocortex, une fois séparé de Wedia, se fait maintenant racheter par le Canadien Nstein.

Vous avez suivi? Selon les Wedia, "c'était prévu depuis le début. Wedia a racheté Eurocortex, mais dès que leur santé financière irait mieux, ils pourraient racheter leurs parts".

Voici ce que disait le communiqué de presse d'octobre 2005 :

Le groupe Datox-Eurocortex, leader français sur le marché des solutions logicielles pour les médias fait peau neuve et se rebaptise Wedia. Ce changement de nom reflète la fusion des excellences en matière de gestion des contenus et de publication, désormais réunies au sein de notre nouvelle offre, la solution Open3. Wedia est issue de la rencontre des 24 années d'expérience de Datox, l'éditeur français leader des solutions pour la Presse, d'Eurocortex, le spécialiste de la gestion de contenus et d'une nouvelle équipe passionnée des médias. Son ambition est d’apporter un regard nouveau et innovant sur les métiers de ses clients et de leurs offrir le meilleur accompagnement pour réaliser leurs ambitions.

En revanche, sur le divorce Eurocortex-Wedia, l'information se faire rare sur le site de Wedia. On y trouve un laconique : "2006 : Cession activités hors presse Eurocortex", mais pas de communiqué de presse à cette date. Sur le site d'Eurocortex, en revanche, on trouve toujours en bas de page "Eurocortex est une société du groupe Wedia"…

nsteinC'est donc la société Nstein Technologies inc. qui a annoncé le 18 décembre l’acquisition de la société Eurocortex.

Considérée comme leader dans les solutions de gestion des contenus numériques pour l’industrie de l’édition, des médias et du divertissement, Eurocortex apporte sa plate-forme de gestion des actifs numériques ICM qui permet aux éditeurs de gérer leurs contenus et de faciliter leurs processus de publication en ligne. En y associant avec les technologies de Nstein en text mining Nstein propose maintenant une solution intégrée nommée Ntelligent Content Management Suite (NCM) et destinée à l’industrie de l’édition et des médias. La solution est actuellement déployée par un leader de l’édition canadienne, Média Transcontinental, dans le projet global de révision de ses nombreux portails d’information.

Les clients d’Eurocortex – plus de 30 des plus grandes sociétés d’édition européennes telles que l’Agence France Presse, le groupe Hachette et le groupe Le Monde – et ceux de Nstein, tels que Getty Images, ProQuest, VNU eMedia et Média Transcontinental, forment il est vrai un joli portefeuille de références clients.

Mario Girard est le président du conseil et chef de la direction de Nstein Technologies. Bruno Génuit, président d’Eurocortex, dirigera les opérations européennes de Nstein en tant que directeur général et Jean-Michel Texier, fondateur d’Eurocortex, dirigera chez Nstein la gestion des produits entourant la solution NCM, au titre de vice-président Product Evolution.

La transaction est évaluée à 1,4 M$ CAD (dollars canadiens).

Mise à jour : à lire, le commentaire à cette note de Nicolas BOUTET, président de Wedia, qui nous donne des précisions sur l'histoire Eurocortex-Wedia.

François Le Hodey : «Le bi-média à Libération, cela ne fonctionne pas du tout»

François Le HodeyLa semaine dernière, mardi 12 décembre, la BBMA , Belgian Management & Marketing Association, invitait François Le Hodey , l'administrateur délégué du groupe IPM (qui édite entre autres les quotidiens La Libre Belgique et La Dernière Heure) pour "tenter en quelques slides de partager notre cheminement analytique et intellectuel sur le cheminement de la convergence".

Voici quel en était le programme :

Les médias sont au coeur d'une révolution fascinante.
Quelles nouvelles innovations IPM apportera prochainement à la presse et que deviendront ses marques dans cet univers digital. Le mardi 12 décembre 2006 à 12h15 précises à l'Hilton, Boulevard de Waterloo, 38 à 1000 Bruxelles. Participation/Membres: 102,85 euro (incl.TVA)
Participation/Non-membres: 127,05 euro (incl.TVA)

Olivier de Doncker a fait un "postcast bootleg" (dixit Denis Balencourt) de la conférence. Un document audio d'un peu moins de 48 minutes, dont j'ai extrait quelques citations.
François Le Hodey commence par faire un résumé "historique" de la segmentation des médias, papier, radio, télévision, qui a évolué vers un "écran intelligent" aujourd'hui :

l'écran intelligent, pour nous, c'est la plus grosse révolution

François Le Hodey compare ensuite cette segmentation avec la segmentation des contenus dans un journal :

il y avait un gros traitement de textes; il y avait les photos, que l'on devait scanner, et qui étaient dans une database spécifique, dans des boites différentes; il y avait l'audio, avec des bandes magnétiques. Maintenant il y a une seule database centrale. Si on veut continuer à investir qualitativement dans ces contenus, on va devoir amortir ces investissements sur une base plus large en terme de médias, et on va devoir réaliser un plus grand nombre de type de contenus.

Vient ensuite une question dans l'assistance.

Certains groupes de presse sont dans ce type de réflexion actuellement, certains avec un temps de retard.
Tu as montré des exemples à l'étranger, mais le Monde a par exemple a un site exceptionnel mais n'a pas travaillé, au départ, dans un modèle de convergence, le Guardian a aussi un site exceptionnel.
En Belgique on se dirige vers le bi-média, et faire du texte pour le journal papier et pour le site.
Est-ce que tu rencontres dans ce projet bi-média des réticences en interne, et est-ce que le projet est accepté facilement sachant que au départ, les journalistes ne sont pas, que ce soit chez IPM ou dans d'autres entités de presse écrite, formés pour faire du son et de l'image?

On sent là la question typique du rédacteur en chef, qui voit déjà venir les réticences de ses équipes.

Réponse de FLH :

Il y a des exemples qui sont incroyables, comme cette excellente journaliste qui était une analphabète technologique. Par contre c'est une excellente journaliste mais elle ne comprend rien à la technique. Elle a découvert le podcasting, et c'est devenu une fantastique productrice de podcasts. Parce que dans sa matière, au fond, elle est limitée dans sa créativité. Dans un journal, on a plus d'articles à publier que d'espace pour les recevoir. Le podcast permet une nouvelle voie d'expression, quasi sans limites. Cette journaliste a donc un intérêt réel et professionnel pour l'audio.

C'est le principe du bi-média, c'est le fait d'essayer d'amener une même rédaction à travailler à la fois pour le web et pour le journal.

François Le Hodey parle ensuite du "cas" Libération :

Dans le travail que j'ai fait pour Libération j'ai été confronté à ça puisque Libé avait fait le choix d'être en bi-média, mais à la vérité c'est que cela ne fonctionne pas du tout, en tous les cas chez eux.
Aux États Unis, vous avez de très beaux exemples, le New York Times est en bi-média complet, le Washington Post a maintenu deux rédactions différentes, en partant du principe que c'est déjà très difficile de faire un bon journal, très difficile de faire un bon site web, et qu'il faut un bon patron du journal et un bon patron du site web et qu'il ne faut pas avoir un mauvais patron pour les deux. Il faut des super animateurs de produits, qui se damnent pour réussir un très bon journal tous les jours, et le journal il est fait à onze heures du soir, et ça va être l'objectif, l'obsession de l'équipe de direction du journal, de faire le meilleur journal pour onze heures du soir, avec les meilleurs articles, les meilleures photos, les meilleurs dessins.
Le web c'est très différent, c'est que dès cinq heures du matin il faut être très bon. Tout le temps, toute la journée, dès qu'il y a quelque chose qui tombe, et les journalistes de presse quotidienne considèrent que le journalisme pour le web, c'est un journalisme de seconde zone. Pour un journaliste de Libération par exemple, de devoir écrire un article pour le web, c'est vraiment une diminution de son statut épouvantable, parce que il ne va pas mettre le temps à faire son interview etc… ce sont des choses que je comprends, ce sont deux métiers assez différents.

Monsieur le Hodey se contredit un petit peu. Il fait comprendre que les journalistes vont devoir, sur la base du volontariat, être bi, voire tri-média, et productifs tout au long de la journée, c'est à dire sans seulement penser à la deadline de 22h-23h mais à l'info en continu. Mais il avoue un peu plus tard "mais ce n'est pas tout à fait le même travail". Les journalistes traditionnels, une fois formés, pourront-ils faire ce travail ou pas? Ou alors il faudra changer aussi les équipes, après les avoir réduites?

FLH conclut :

Notre vision au sein d'IPM, c'est de faire travailler les équipe web et papier ensemble.
Il faut évidemment des formations, et alors il faut un système informatique adapté à ce mode de convergence, que nous avons mis en place [Méthode de Eidos Media], l'objectif étant que n'importe quel journaliste, à partir de son poste de travail puisse travailler de l'écrit, de la photo, de la vidéo…

Ce dont parle l'administrateur délégué, c'est le système Méthode de la société Eidos Media. LE système de publication à la mode en ce moment en Europe et ailleurs. Un système onéreux, "full XML", et qui se vent tout de même très bien, et dont je reparlerai très bientôt.

Ce billet est cité dans la newsletter de l'IFRA et sur le blog de Danielle Attias.

Atex rachète Unisys Media

Création de la plus importante capacité mondiale de gestion de contenu numérique et de fourniture de logiciel multimédia.

Atex Group Limited (Atex), un des leaders en matière de solutions et de services informatiques pour l'industrie mondiale des médias, a annoncé aujourd'hui la reprise des actifs d'Unisys Media, une branche d'Unisys Corporation. Cette opération s'est effectuée avec le soutien de la société norvégienne d'investissement Kistefos AS.

Unisys Media fournit aux plus importantes organisations mondiales de presse des solutions pour la production à grande échelle d'informations ainsi que pour la gestion d'agence de presse et d'actifs numériques. Ses produits sont installés dans plus de 225 journaux dans 15 pays.

John Hawkins, PDG d'Atex Group a déclaré :

Atex se réjouit d'avoir pu conclure un accord avec Unisys pour cette acquisition stratégique. Notre pénétration du marché va être renforcée, particulièrement dans les régions où jusqu'à présent nous n'avons pas été aussi performants que nous l'aurions souhaité. Les deux sociétés partagent des gammes de produits pratiquement identiques et cette transaction nous permettra d'accélérer le développement de solutions qui bénéficieront à tous nos partenaires des médias.Nous allons offrir des contrats après vente de 10 ans, y compris des remises à niveau des produits actuels, ce qui garantit la valeur à long terme de tous les investissements informatiques de nos clients.

De son côté Glenn James, président, Unisys Global Communications & Media estime :

Nous n'avons pas pris cette décision à la légère. Nous voulions être certains qu'Unisys Media soit confiée à un opérateur d'envergure, ce qui est le cas. Atex a plus de trente d'expérience en matière de fourniture à l'industrie de la presse de systèmes critiques et fiables de gestion de contenus, pour la publicité, la distribution et la gestion commerciale. La synergie entre les organisations, les technologies d'architecture orientée service, les talents et la vision des deux équipes, garantit que cet accord profitera à toutes les parties concernées. Nos clients peuvent désormais compter sur le soutien du plus important fournisseur mondial de solutions informatiques pour la publication. Sous la direction de John Hawkins, Atex sera en mesure de commercialiser encore plus rapidement les technologies et les services dont l'industrie a besoin afin de relever les nombreux défis qui lui font face.

Atex a obtenu plus de 50 millions US$ pour l'acquisition d'Unisys Media, ce qui représente un fonds de roulement suffisant pour financer un groupe élargi et garantir l'intégration efficace des deux entreprises. Concernant le futur, Atex va considérer d'autres acquisitions correspondant à sa stratégie qui consiste à devenir le plus important fournisseur au monde de l'industrie des médias.

Avec l'arrivée des employés d'Unisys Media au sein d'Atex, la société comptera presque 500 personnes, créant ainsi la plus importante structure au monde pour la fourniture de solutions de gestion de contenu numérique et de logiciel multimédia, générant des revenus de plus de 90 millions US$.

Unisys avait auparavant annoncé son intention de se séparer des activités non indispensables à sa stratégie de base.

Adobe gagne un Emmy!

© Emmy AwardC’est officiel, Adobe avec sa technologie Flash Video vient de gagner un Emmy Award© pour sa contribution à la vulgarisation et à la diffusion de la vidéo sur Internet.

YouTube… Google Video… DailyMotion… Grouper… tirent tous profit de la technologie Flash.

Apple, sur ce point, a certainement raté un virage. Même si sa technologie Quicktime et Quictime Streaming sont plus anciennes, la diffusion généralisée du plugin Flash pour les navigateurs a eu raison de l’extension . mov sur l’Internet. Même si la qualité est moindre. Les gens apprécient l’immédiateté et la simplicité.

J’aimerai bien être à Hollywood jeudi prochain!! L’hôtel Hyatt West Hollywood hébergera un séminaire sur Flash Media Server 2.

Après InDesign Server… voici QuarkXPress Server.

© Quark IncQuelques semaines après avoir suivi à l’IFRA une présentation de InDesign Server, voici que Quark annonce officiellement les choses.

Voici le communiqué de presse :

DENVER – 16 octobre 2006 – Quark Inc. annonce aujourd’hui le lancement de QuarkXPress Server 7, une technologie de publication dynamique qui combine la puissance de conception et les fonctionnalités collaboratives de QuarkXPress aux performances reconnues d’une production architecturée autours des serveurs de documents. Une solution inégalée, en mesure d’assurer une communication plus créative, pilotée via le Web ou en fonction de données spécifiques.

« Nous sommes fiers de nos réalisations avec QuarkXPress Server 7 car il donne à nos clients le pouvoir de communiquer et de collaborer via le Web afin de réaliser des produits exceptionnels », a déclaré Nick Howard, Quark director of enterprise products. « Nos clients et partenaires noteront que nous avons changé le nom du produit, anciennement Quark Dynamic Document Server, afin de mieux caractériser cette technologie, qui n’est autre que la version serveur de QuarkXPress. »
Grâce à un processus s’appuyant sur des gabarits et sur le Web, la technologie permet aux professionnels et aux membres de leurs réseaux de prévisualiser en ligne leurs supports de communication, d’en personnaliser la conception et le contenu, et de les imprimer localement ou à distance. En outre, les utilisateurs sont en mesure de développer des applications automatisant la production en fonction de données spécifiques, éliminant les étapes redondantes et assurant la publication multicanaux. QuarkXPress Server s’intègre aisément à des infrastructures informatiques et sources de données existantes, il est généralement préconisé dans le cadre de solutions prêtes à l’emploi proposés par les intégrateurs système Quark ou les partenaires OEM.

« Cette version importante de QuarkXPress Server offre une réelle opportunité de croissance en étendant la richesse de QuarkXPress à l’ensemble de l’entreprise et son réseau. En s’appuyant sur des fonctions puissantes, tant en terme de conception que de production, QuarkXPress Server propose aux professionnels de tous horizons de mieux s’adresser à leur clientèle, via une communication créative, personnalisée et persuasive, via une image de marque forte et soutenue, via le développement de campagnes plus ciblées et mieux planifiées, et moyennant l’amélioration de la productivité, y compris auprès de ceux qui ne sont pas des graphistes. Les entreprises peuvent désormais offrir à leurs employés un moyen de créer une communication efficace, garantissant néanmoins une conformité totale aux standards et exigences de la société, de la marque », explique Michael Maziarka, directeur d’InfoTrends.
QuarkXPress Server incorpore les nouvelles fonctionnalités de QuarkXPress 7, et notamment celles orientées amélioration de la productivité, telles que le partage de la mise en pages ou de certains espaces de mise en pages et la technologie Job Jackets en ce qui concerne le travail collaboratif, les améliorations apportées pour l’impression à données variables, prise en charge de sortie PPML (Personalized Print Markup Language) et PDF optimisé compris.
« La technologie QuarkXPress Server apporte une solution à des clients originaires de différents marchés. Et, c’est en les écoutant que nous nous sommes attachés à fournir avec QuarkXPress Server des outils logiciels de conception, de collaboration et de production exceptionnels », a déclaré Richard Pasewark, Quark senior vice president of sales (Americas) and marketing. « Les premiers retours de nos clients nous l’indiquent : QuarkXPress Server continue d’apporter de la valeur ajoutée en améliorant l’accès des utilisateurs au travail collaboratif et en automatisant les réalisations, de la conception à la production. »
QuarkXPress Server intègre QuarkXPress Server Manager, un outil centralisant l’administration système, gérant la charge de traitement sur plusieurs serveurs et permettant le suivi et le contrôle de la publication automatisée. QuarkXPress Server Manager va plus loin dans le respect des standards industriels que Quark s’est engagé à supporter en offrant des interfaces de programmation de haut niveau, dont HTTP, SOAP, PHP, .NET/ASP et Java/JSP.
Quark est partenaire de développeurs et d’intégrateurs système afin de fournir des solutions QuarkXPress Server permettant la réalisation automatique d’imprimés publicitaires, la production de catalogues, la conversion de campagnes Web en version papier, et le marketing individualisé. Les partenaires existants tels que DeskNet, GLUON et Stibo Catalog ont été essentiels à la croissance de Quark sur le marché. De nouveaux partenaires s’engagent chaque jour à utiliser cette technologie. Ces partenaires comprennent Capps Digital, Integrated Software, Intuitive Solutions Group, ONUS LLC, Responsive Software et RoboCatalog.
Pour en savoir plus sur QuarkXPress Server 7 et consulter une liste complète des partenaires, visitez le site Web de Quark à l’adresse http://euro.quark.com/fr/products/server7/.
Quark à Graph Expo
Quark présentera QuarkXPress Server 7 au stand 4807 de Graph Expo et Converting Expo, cette semaine à Chicago. Ce salon se tient du 15 au 18 octobre.
À propos de QuarkXPress Server
QuarkXPress® Server est la technologie d’application anciennement appelée Quark® Dynamic Document Server (QuarkDDS®). Le nouveau nom reflète plus précisément la fonctionnalité de conception et d’impression QuarkXPress, axe central du produit, en plus de ses capacités d’intégration et d’automatisation. Les intégrateurs système de Quark et partenaires OEM ont déjà déployé cette technologie dans de nombreux environnements de production. Les références à ces applications incluent des solutions déployées sous les deux noms : QuarkDDS et QuarkXPress Server.
À propos de Quark
Quark Inc. (www.quark.com) est une société leader d’édition de logiciels qui propose des solutions de conception, production et collaboration transformant la communication créative des entreprises. Depuis le lancement de son produit phare, QuarkXPress, qui a révolutionné le cours de l’édition traditionnelle, Quark fournit des logiciels primés aux éditeurs professionnels. Fondée en 1981, Quark Inc., dont le siège est établi à Denver, est une société à capitaux privés.

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Quark et les marques associées à Quark sont des marques, déposées ou non, de Quark Inc. et de toutes les filiales concernées, Reg. U.S. Pat. & Tm. Off. et dans de nombreux autres pays. Toutes les autres marques sont la propriété de leurs détenteurs respectifs.

Pourquoi le lancement de Scrybe™ est important

scybe logo

Scrybe a désormais ouvert son site. Il faut toujours s’inscrire sur la liste d’attente pour pouvoir avoir un compte.

Pourquoi le lancement de ce nouveau service est-il très important, tout simplement parceque c’est une des premières fois que nous est livré un outil via un navigateur permettant aussi une utilisation offline et une synchonisation ensuite, dès que l’on est reconnecté. Scrybe est un outil de calendrier en ligne. Vont s’ajouter plus tard des fonctionnalités de listes de taches dynamiques, de carnets de note…

La chose à noter, à l’heure de la vague Ajax, c’est que la technologie utilisée ici n’est autre que Flash. Point de Java non plus.

Là où l’annonce est importante pour le milieu de la presse, c’est le fait de pouvoir travailler en mode déconnecté. Tout le monde apprécie Gmail. Mais à quoi sert Gmail sans connexion internet? Pourquoi ne pas pouvoir préparer son message à envoyer avant d’êre connecté? Google travaille là dessus, c’est évident.

Eidos Media LogoAlors pour les journaux, je pense par exemple à l’outil Méthode de Eidos Media. J’avais été bluffé par la qualité de l’outil développé en Ajax qui permettait à un navigateur de se connecter à la base Méthode et de bénéficier de fonctionnalités persque équivalentes au client « lourd ». Dans le cadre de ce genre de systèmes de publication de nouvelle génération, le fait de pouvoir travailler toujours avec son navigateur, mais offline, sera aussi une ouverture intéressante.

L’idée de base est que l’application peut être utilisée au sein du navigateur en mode déconnectée et est automatiquement synchronisée quand vous êtes à nouveau en ligne. Vous pouvez facilement intégrer des éléments depuis Word ou Excel. L’expérience utilisateur est unique grâce à des fonctions bien pensées de zoom et de glisser déposer. Il y a en fait peu de différences entre ce que l’on voit en démo et la réalité mais nous aurions aimé voir cette application réellement redimensionnées à la taille du navigateur.

Ci dessous, la démo de Scrybe :

Quark Interactive Designer : du Flash pour les graphistes print?

« Imprimé, Web, interactif, vous pouvez tout faire avec une seule et même application, QuarkXPress. »

Voici ce que dit le communiqué de presse :

Quark a le plaisir de vous annoncer le lancement de Quark® Interactive Designer, module optionnel de QuarkXPress 7. Désormais, grâce à ce dernier, vous pouvez créer des projets interactifs tout en restant dans l’univers de QuarkXPress®.

Quark Interactive Designer est la seule application permettant de créer tout à la fois des mises en page papier, Web et Flash. Simple et intuitif, il permet d’insérer son, vidéo et nombre d’objets interactifs à la mise en page. Bénéficiez de la transparence, des fonctionnalités typographiques et collaboratives de QuarkXPress 7 pour créer rapidement et aisément des contenus multimédias au format SWF (Flash®).

Grâce à Quark Interactive Designer, vous pouvez :
* Concevoir intuitivement les sorties Flash sans avoir à se plonger dans de complexes lignes de codes,
* Créer et développer simultanément des projets papier, Web et Flash,
* Exploiter vos connaissances en PAO pour donner vie à vos mises en page,
* Utiliser des fonctionnalités de QuarkXPress 7, notamment la transparence pour enrichir vos contenus,
* Collaborer entre plusieurs graphistes sur des mêmes projets interactifs et papier,
* Partager des réglages de création, tels que les couleurs et les styles typographiques.
QuarkXPress 7.02 est nécessaire pour utiliser Quark Interactive Designer.

DR
Le stand de Quark à la Mac Expo de Londres
qui s’est déroulée la semaine dernière.

Quelques remarques :

  • Ce qui est assez troublant dans le communiqué de Quark envoyé par email et aussi sur leur mini-site, c’est qu’à aucun moment, bien évidemment, le nom d’Adobe n’est mentionné… Adobe a acquis Macromedia, et de ce fait la technologie Flash est désormais développée par cette société.
  • Je n’ai pas encore testé l’application, mais la liste Problèmes connus avec Quark Interactive Designer 1.0 fait un peu peur à mon goût.
  • Le style des animations, des petits sites en flash qui sont téléchargeables laisse franchement à désirer. Pourquoi ne pas faire plus l’usage de Flash pour justement démontrer les possiblilités de ce nouvel outil?