3 Comments

  • AADP
    21 décembre 2013

    Sur … les aides à la Presse.
    Nous sommes entièrement d’accord avec le contenu de cet article qui dénonce l’attribution d’aides à des entreprises commerciales vivant de la vente d’espaces publicitaires au détriment des défenseurs d’idées nécessaires à l’enrichissement du débat politique et culturel.

    Nous ne rajouterons qu’un élément à charge de plus : ces entreprises commerciales utilisent ces aides de l’Etat pour faire des remises au clients, détruisant par la même occasion l’emploi dans la distribution (messageries, dépositaires, marchands de journaux).

  • Presse_Papiers
    21 décembre 2013

    Je ne peux qu’être d’accord avec l’AADP qui pose avec justesse le problème des éditeurs de contenus, face aux éditeurs de contenants publicitaires. Bien sur, nous avons d’avoir à la vente des titres qui font rentrer dans nos magasins des acheteurs. Ces titres sont souvent à bas prix pour capter le lecteur. Ils vivent grâce à une dépendance massive de la publicité et ce au détriment de la qualité du rédactionnel.

    Certains titres de la presse people ou féminine souhaitent gagner de nouveaux lecteurs par des baisses de prix. Ces baisses de prix sont efficaces mais seulement si elles sont soutenus par des campagnes publicitaires importantes; A moyen terme ces baisses sont sans effet sur les ventes. Le titre Grazia actuellement en difficulté en est le bon exemple.

    Il est regrettable que grâce à la générosité publique qu’un grand nombre de groupe de presse bénéficient ainsi des largesses de l’Etat, alors qu’ils ne font tout pour retarder au maximum l’augmentation des rémunérations des diffuseurs de presse, jouant ainsi la montre et attendant que le réseau s’effondre passant de 36.000 points de vente en1995, à aujourd’hui 27.000. Cela permettrait ainsi de répondre au fort lobbying de la presse magazine qui souhaite un réseau moins important, moins couteux, privilégiant surtout une présence des titres en grandes surfaces ou sous enseignes. En privilégiant le développement de la presse en grandes surfaces, se posera forcement la problème des titres à faibles ventes, mais qui apporte de la valeur par leurs prix ou leurs contenus. Dans nos villages ou nos quartiers, pourra t-on encore trouver des marchands de journaux qui apportent également un lien social important ?

    Malgré les aides qu’ils touchent quelques grands patrons de la PQN on été frappés à la porte de l’Elysée pour obtenir une réduction sur l’augmentation des frais de postage. il est a souhaiter que le Président de la république ait conditionné une remise sur la hausse des tarifs de la poste à une amélioration de la rémunération des diffuseurs de presse qui est la plus faible d’Europe.

  • Sonia
    8 janvier 2014

    Évidemment, on ne peut qu’être offusqué de savoir que des articles sur la énième chirurgie esthétique de Nabilla apparaissent dans des magazines qui touchent plus d’aides que le monde diplomatique. Je vis en Tunisie et je travaille dans ce milieu de la santé http://www.tunisie-chirurgie.com mais bien entendu que pour nous les articles fouillées du Monde diplo ont un intérêt quasi vital surtout quand ils évoquent la situation au Maghreb où même quand il y a une démocratie naissante, on est jamais sur d’avoir la vraie information et la vraie analyse de la situation politique ou économique.

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