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Les trois petits cochons ou l’open journalism du Guardian

Inspirant, isn’t it?

This advert for the Guardian’s open journalism, screened for the first time on 29 February 2012, imagines how we might cover the story of the Three Little Pigs in print and online. Follow the story from the paper’s front page headline, through a social media discussion and finally to an unexpected conclusion


Pour les nostalgiques ou les parents, aux Éditions Milan :

Francis Pisani: « Jusqu’où peut on aller avec les médias sociaux? » & Comment suivre l’actu internationale

C’est la question que se pose Francis Pisani, et la question qu’il a posé à Clay Shirky (qui a répondu également aux questions de l’Observatoire des Médias) le lundi 31 janvier dernier, lors de la rencontre avec cette universitaire américain, organisé par Microsoft et sa revue Regards sur le Numérique.

Jusqu’où peut-on aller avec les réseaux sociaux?

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Sur son blog, Transnets.net, Francis Pisani parle aussi de cette question, à laquelle Clay Shirky répond, mais pas totalement :

En fait Shirky ne précise pas ce qu’il entend par “action” ou, plutôt, ne fait pas de distinction entre les différentes formes d’action. Or les évènements qui se déroulent en Égypte en ce moment nous invitent à nous demander jusqu’où les gens peuvent aller sans organisation quand le pouvoir est en question.

Je le lui ai demandé et il a répondu en citant Pierre Rosanvallon (La contre-démocratie ) pour qui il est plus facile de se réunir “contre” que de se réunir “pour”, de se rassembler contre Moubarak que pour former un nouveau gouvernement.

Shirky ne répond– avec justesse – qu’à la moitié de la question posée. Les “groupes synchronisés”, pour employer un de ses termes, peuvent tirer partie des “plateformes pour l’action civique”, et c’est un énorme pas en avant vers de nouvelles formes de participation. Ils peuvent peut-être renverser un pouvoir. Nous ne savons pas encore jusqu’où ils peuvent aller dans l’action politique.

Iran, Tunisie, Egypte, quels outils pourquoi?

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L’actu internationale? Si pauvre d’habitude, et lorsqu’elle devient plus présente, elle n’a pas de succès.

Gilles Klein, très au fait de l’actu internationale et précis dans les revues de presse qu’il fait pour Arrêt sur Images cite un article du Monde  :

Le 20 heures de TF1 tourne aujourd’hui autour de 27 % – il atteignait 33,2 % (soit 8,9 millions de téléspectateurs) le 8 décembre 2010, au plus fort des intempéries neigeuses de la fin de l’année. Même observation en ce qui concerne le JT de France 2, qui, a priori, s’adresse pourtant à un public plus féru d’actualité internationale : son audience a chuté à 19 %, après avoir frôlé les 21,9 % le 20 décembre 2010, soit au moment des premiers départs en vacances.

Frank Nouchi dans Le Monde confirme le peu de crédit de l’info internationale auprès du public français :

Non, ce n’est pas vraiment une surprise. « Le fait que les sujets de proximité soient, à la télévision, davantage fédérateurs que les grands événements internationaux n’est pas nouveau, rappelle le quotidien. «La Corrèze plutôt que le Zambèze», avait théorisé il y a bien longtemps le journaliste Raymond Cartier. »

Aussi, à un certain moment, s’il on veut véritablement s’informer su ces sujets, il faut se pendre en main.

Se fabriquer son fil d’actu internationale

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Maintenant, vous savez :-)

Frank Nouchi, dans sa chronique, dit un peu la même chose :

Dans la mesure où de tels événements peuvent aujourd’hui être suivis en direct et en continu sur de nombreux médias, il serait intéressant de savoir combien de personnes ont choisi de s’informer sur ce qui se passe en Tunisie ou en Egypte en regardant les chaînes d’info françaises ou étrangères ou les sites des grands journaux. Sans parler de la radio, de Facebook ou de Twitter. Faites l’expérience avec un iPad : de l’applications du New York Times à celle du Financial Times en passant par la BBC, France 24, BFMTV et iTV, vous verrez, non pas tout, mais beaucoup de ce qui se passe là-bas.

On notera qu’il ne parle pas des applications maison. Pan sur le bec !

VIDEO : Alain Weill : «J’ai un problème global par rapport à France24»

C’est parti d’une déclaration d’Alain Weill, patron du groupe NextRadioTV, que j’ai interpellé via Twitter :

.@ vous avez déclaré hier "il n'y a pas de marque d'information francophone qui soit mondiale" #France24 ? #TV5Monde ?
@gillesbruno
Gilles BRUNO

La réponse d’Alain Weill :

@ france24 en anglais et en arabe ds bcp de pays. TV5 n'est pas une chaîne d'infos!
@alainweill
Alain Weill

Je décroche mon téléphone et je demande une interview. J’ai donc rencontré le patron du groupe NextRadioTV, au septième étage de leurs locaux dans le sud de Paris.

La voici, chapitre par chapitre.

Les finances du groupe : « la société est totalement controlée »

Cette année le groupe redevient bénéficiaire en résultat net.

BFMTV devrait être pour la première fois à l’équilibre en 2011 […]Nous serons les premiers à y être bénéficiaires parmi les nouveaux entrants de la TNT

Avec 49,8% des droits de vote, la société est totalement controlée

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« J’ai un problème global par rapport à France 24″

France 24 a fait un choix original de diffuser ses programmes en anglais ou en arabe à l’étranger. J’étais moi-même en vacances au Vietnam à Noël, et effectivement  j’ai pu regarder France24 en anglais, ce qui me paraît complètement ubuesque, et en tous les cas qui ne permet pas aux francophones d’avoir une chaîne d’information à l’étranger.

Moi j’ai un problème global par rapport à la chaîne, parce que  elle est née à peu près en même temps que nous, elle a la chance de bénéficier d’un budget plus du double que nous, sur fonds publics. Pour une entreprise privée comme la nôtre, indépendante, c’est toujours difficile de voir un concurrent qui peut parfois débaucher des gens chez nous en proposant des salaires beaucoup plus élevés, parce que c’est de l’argent public, c’est beaucoup moins contrôlé que dans une entreprise privée, et pour un résultat qui parfois qui peut être contesté, même si je ne pense pas non plus que France24 soit une mauvaise chaîne, je la regarde comme tous nos concurrents,  les journalistes font du bon travail, ils sont présents, mais c’est plus son statut qui me gêne que la réalité du travail quotidien de la rédaction.

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Le lancement de BFM Business / BFMTV vs iTélé

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Les jeunes journalistes, le recrutement / La Tribune

Sur BFMTV c’est 140 postes de journalistes créés en 5 ans

Pour la Tribune, j’ai préféré passer la main, j’ai pensé que Valérie Descamps se consacrant à plein temps au journal était la mieux à même de poursuivre le redressement du journal. Mon passage à la Tribune pendant 2 ans fait incontestablement partie du plan de redressement, et on a bien travaillé

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Les journalistes et les réseaux sociaux

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La télévision connectée

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Les relations avec les politiques

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>>>> Mise à jour

Les piques d’Alain Weill envers France 24 ont intéressé l’AFP qui a fait une dépêche :

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La dépêche sur le site de TeleObs;
La dépêche enrichie de la vidéo sur Ozap:

Alain Weill, patron du groupe NextRadioTV qui comprend notamment BFM TV, n’apprécie pas que France 24 recrute des gens parmi le personnel de sa chaîne d’informations, “en proposant des salaires beaucoup plus élevés parce que c’est de l’argent public”.

J’ai un problème global par rapport à la chaîne (France 24). Elle est née à peu près en même temps que nous, elle a la chance de bénéficier d’un budget de plus du double que nous, sur fonds publics”, confie Alain Weill dans un entretien accordé àl’Observatoire des médias. “Pour une entreprise privée comme la nôtre, indépendante, c’est toujours difficile de voir un concurrent qui peut parfois débaucher des gens chez nous en proposant des salaires beaucoup plus élevés, parce que c’est de l’argent public”, ajoute-t-il.

Alain Weill a par ailleurs commenté le choix de l’AEF (Audiovisuel extérieur de la France) de diffuser en anglais ou en arabe à l’étranger. “J’étais moi-même en vacances au Vietnam à Noël et j’ai pu regarder France 24 en anglais, ce qui me paraît complètement ubuesque”, a-t-il lancé, car cela “ne permet pas aux francophones d’avoir une chaîne d’information à l’étranger”.

Le lendemain, deuxième dépêche avec la réaction d’Alain de Pouzilhac :

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La dépêche reprise sur le site Orange Actu mais aussi, sur celui de France 24 :

AFP – Alain de Pouzilhac, PDG de France 24 et patron de l’Audiovisuel extérieur de la France (AEF), a estimé mardi que son homologue de NextRadioTV, Alain Weill, parlait d’un sujet qu’il ne connaissait pas en critiquant la diffusion de France 24 en anglais au Vietnam.

« Alain Weill parle d’un sujet qu’il ne connaît pas, ça fait plus d’un an que nous demandons notre licence en français qui nous est refusée parce qu’il y a un gel de toutes les licences », a expliqué à l’AFP M. de Pouzilhac.

La veille, le patron du groupe NextRadioTV, qui comprend notamment BFM TV, avait jugé « complètement ubuesque » d’avoir dû regarder France 24 en anglais alors qu’il était en vacances au Vietnam à Noël. Cela « ne permet pas aux francophones d?avoir une chaîne d?information à l?étranger », avait-il affirmé dans un entretien accordé à l’Observatoire des médias.

M. Weill s’était également ému du recrutement qu’effectuerait France 24 parmi le personnel de BFM TV. « Nous ne savons pas de quoi il parle », a réagi M. de Pouzilhac, en soulignant que « la différence entre France 24 et BFM TV était importante et se faisait sur les langues: tous les collaborateurs de France 24 doivent être bilingues ».

Pour revoir toutes les vidéos :

==> un énorme merci à dvjproduction.com qui a réalisé l’animation avec mon logo.

TED: comment YouTube gère les droits des vidéos

Uploader une vidéo sur Youtube, un acte anodin, un geste rapide. Copier une vidéo, recopier et diffuser une vidéo, très simple aussi. Dès lors, comment gérer ses droits, et tirer profit de la diffusion virale de la vidéo? Tout est expliqué ici, par Margaret Gould Stewart, responsable de l’expérience utilisateur chez YouTube:

Source : TED